Le 7 novembre 2025, au MIF Expo, le débat « Shein, peut-on lutter ? » avait électrisé le plateau de Fait en France la Télé. Au cœur de cet échange très suivi, une invitation inattendue surgit. Thomas Huriez, fondateur de 1083, propose à Magali Berdah de venir voir sur le terrain ce fabriquer en France signifie réellement.
Non pas en théorie. Non pas en slogan. En vrai.
Deux mois plus tard, promesse tenue : direction Romans-sur-Isère, chez 1083 puis à la Cité de la chaussure. Une immersion dense, franche, parfois rude, toujours utile. Car il ne s’agit pas de rejouer l’opposition caricaturale entre le made in France et la fast fashion, mais d’ouvrir un espace plus rare : celui de l’écoute, de l’apprentissage mutuel et d’une question devenue centrale. Comment rendre le made in France non seulement vertueux, mais irrésistible ?
Le 7 novembre 2025, à midi, le plateau de Fait en France la Télé, installé au cœur du MIF Expo à la Porte de Versailles, ne désemplissait pas. Le thème annoncé n’avait rien d’anodin. Il touchait à l’un des nœuds les plus sensibles de notre époque : la collision entre une consommation mondialisée, instantanée et ultra-marketée, et une production française plus lente, plus exigeante, mais aussi plus dense en emplois, en savoir-faire et en responsabilités sociales.
Autour de la table, Anthony Vitorino et Natacha Polony animaient le débat avec Nicolas Bonnet-Oulaldj, adjoint à la Maire de Paris chargé du commerce, de l’artisanat et des métiers d’art ; Olivier Ducatillon, président de l’Union des Industries Textiles ; Gilles Attaf, président d’Origine France Garantie ; Allison Legoy (Familles nombreuses, TF1) ; Thomas Huriez, dirigeant de 1083 ; et Magali Berdah, cheffe
d’entreprise et figure majeure de l’influence.